Le résultat est très sympathique et se lit avec le sourire. C'est que les sorcières de ce recueil (celle de la rue Mouffetard, bien sûr, mais aussi, et surtout, celle du placard à balais) n'ont rien de terrifiant ! Pas plus que le géant aux chaussettes rouges ou la paire de chaussures. D'ailleurs je ne résiste pas à l'envie de vous citer le début de cette histoire : « Il était une fois une paire de chaussures qui étaient mariées ensemble... ».
Le ton est donné. C'est simple, léger, drôle. Un bon moment.
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